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Visite ou Mémoires et Confessions (Visita o memorias e confissoes) Un film de Manoel de Oliveira  
Avec Manoel De Oliveira, Teresa Madruga, Maria Oliveira, Urbano Tavares Rodrigues
1982 - Portugal - 70 min - Couleur 1.37 – Dolby SRD - Visa n° 144 159 Sortie le 06/04/2016
SYNOPSISEn 1982, Manoel de Oliveira réalise, dans le plus grand secret, un film qui ne devait être visible qu’après sa mort. Visite ou Mémoires et Confessions est un film autobiographique sur sa vision de la vie, son cinéma et la demeure familiale qu’il a tant aimée. FICHE TECHNIQUERéalisation : Manoel de Oliveira
Dialogues : Augustina Bessa-Luis
Voix Off : Teresa Madruga et Diogo Doria
Image : Elso Rocque
Son : Joaquim Pinto et Vasco Pimentel
Montage : Ana Luisa Guimaraes
Mixage : Jean-Paul Loublier
Scripte : Julia Buisel
Production : Manoel de Oliveira
avec la Coopérative des Cinéastes Associés, Manuel Guanilho
Avec le soutien du Ministre de la Culture M. Lucas Pires et de l’Institut Portugais du Cinéma
Distribution : Epicentre Films REALISATEURManoel de Oliveira est né à Porto le 12 décembre 1908 et mort le 2 avril 2015 à 106 ans. En réel passionné de cinéma, il s’improvise d’abord comédien, mais se tourne rapidement vers la réalisation. Depuis le début des années 90, beaucoup de ses films ont été récompensés au Festival de Cannes : NON OU LA VAINE GLOIRE DE COMMANDER en (1990) Hommage spécial du Jury ; VAL ABRAHAM (1993) Prix des Cinémas d’Art et d’Essai ; VOYAGE AU DÉBUT DU MONDE (1997) Prix de la Presse internationale. Il a également reçu une palme d’or pour l’ensemble de son œuvre lors du festival de Cannes 2009.
En 2008, Epicentre Films a distribué CHRISTOPHE COLOMB L’ENIGME et SINGULARITES D’UNE JEUNE FILLE BLONDE, qui a été sélectionné au festival de Berlin 2009 et L’ETRANGE AFFAIRE ANGELICA sélectionné à l’ouverture d’un Certain Regard en 2011. PRESSE « Ce film magnifique ne lègue que des vérités élémentaires, profondes, sur l’amour, la recherche du sens et l’art du cinéma. » LIBÉRATION « Un film-épitaphe où se donne en quelques traits la vie d’un homme, dans tout son naturel et son inachèvement - et c’est peut-être encore plus beau. » LE MONDE « « La Visite » est un cadeau de prix à tous ceux qui aimèrent Oliveira. » L’HUMANITÉ « Si ce film tient du testament, le paradoxe est que Manoel de Oliveira le réalise à 73 ans sans savoir que le plus beau de sa carrière est encore devant lui. » LE FIGARO « Inutile de dire combien est troublant cet adieu avant l’heure. » TÉLÉRAMA « Un film fascinant parce qu’il est comme une bouteille à la mer qui n’arriverait qu’aujourd’hui. Il a la fraîcheur de la première fois. » LES INROCKUPTIBLES « Un voyage à la fois étrange et familier, et où se téléscopent passé et présent, dans l’intimité du cinéaste, décédé en 2015. » LES FICHES DU CINÉMA « Outre l’émotion de voir le visage d’un jeune homme de 73 ans, c’est la pensée d’un génie en action qui bouleverse. Un film émouvant et stimulant. » STUDIO CINÉ LIVE « Cet inédit du maître portugais revisite avec style sa vie et sa conception du cinéma. Un testament essentiel pour ses admirateurs. » PREMIÈRE « « Visite » apparaît comme un bilan à mi-parcours, une synthèse du cinéaste qui ferme une période de sa vie et en ouvre une autre. » LES CAHIERS DU CINEMA « Oliveira est à l’écran, nous parle, regard caméra. Jamais il n’a été aussi présent que dans ce film de l’au-delà. » TRANSFUGE « En plaçant « Visite ou Mémoires et Confessions » à la fin de sa filmographie, Oliveira se donne une chance de tout recommencer. » POSITIF « « Visite » met en abyme cinéma et vie du cinéaste dans un jeu de poupées russes, où une vie se mêlerait à l’histoire d’un art et d’un pays. » LA SEPTIÈME OBSESSION « Le maître portugais s’adresse au spectateur avec sérénité, en une sorte d’hymne à l’existence et au cinéma. » AVOIRALIRE.COM « « Visite » manifeste, irrésistiblement et par-dessus tout, le désir de parler le langage du cinéma – d’un cinéma pur, sans souci des jugements selon les genres et les modes. » CRITIKAT.COM « À 73 ans, avec ce testament « de jeunesse », Oliveira nous permet de considérer le cinéma comme sa dernière demeure. » CULTUROPOING.COM