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Lullaby to my father Un film de Amos  Gitaï
Avec Yael Abecassis, Theo Ballmer, Keren Gitaï, Jeanne Moreau et Hanna Schygulla.
Israël/France/Suisse - 2012 - 82 min. - couleur - DCP - 1.85 - 5.1 - Visa : 127 924 Sortie le 16/01/2013
SYNOPSIS“Le film entrelace événements historiques et souvenirs intimes. J'observe la façon dont l'architecture représente les transformations de la société et ceux qui donnent forme à cette architecture.
Nous suivons le parcours de Munio, mon père, né en 1909 en Silésie, en Pologne, fils d'un métayer d'un junker prussien. A l'âge de 18 ans, Munio part à Berlin et à Dessau pour aller rencontrer Walter Gropius, Kandinsky et Paul Klee au Bauhaus. En 1933, le Bauhaus est fermé les nazis, qui accusent Munio de trahison envers le peuple allemand. Munio est emprisonné, puis expulsé à Bâle. Il part pour la Palestine. A son arrivée à Haïfa, il entame une carrière d'architecte et il adapte les principes européens modernistes au Moyen Orient.
Le film est un voyage à la recherche des rapports entre un père et son fils, architecture et cinéma, histoire d'un parcours et fragments de souvenirs intimes.“
Amos Gitai FICHE TECHNIQUEImage : Renato Berta, Giora Bejach, Richard Coppans, Amos Gitaï, Gabriele Basilico
Montage : Isabelle Ingold
Son : Michel Kharat Tuli Chen, Alex Claude, Daniel Meir
Musique : Zoe Keating, Abel Ehrlich
Production : Agav Films, Elefant Films Sàrl, ARTE France-Unité Cinéma, RTS Radio Télévision Suisse
Producteur : Alexande Iordachescu
Producteurs Executifs : Laurent Truchot, Amos Gitaï REALISATEURAmos Gitaï est né le 11 octobre 1950 à Haïfa.
Diplômé en architecture il participe à la guerre de Kippour en 1973, au cours de laquelle
il est blessé. Attiré par la réalisation, il devient cinéaste à titre professionnel en 1980 avec House. Il réalise dès lors de nombreux films, fictions et documentaires.
Ses films lui valent une considérable reconnaissance internationale, consacrée par de nombreux prix dans les plus grands festivals. Quatre de ses films sont présentés en compétition au Festival de Cannes, quatre autres à la Mostra de Venise entre 1999 et 2010. Amos Gitaï a mis en scène pour le théâtre La Guerre des fils de lumière contre les fils des ténèbres au Festival d'Avignon en 2009 puis au Théâtre de l'Odéon en 2010, et proposé des installations vidéo (notamment News from Home, News from House à Berlin en 2006, Citations à Bordeaux en 2009). De nombreuses rétrospectives intégrales de son oeuvre ont été montrées dans le monde, et notamment à Londres (British Film Institute, 1989), à Paris (Centre Pompidou, 2003), à São Paulo (2004), à Berlin (2006), à New York (Museum of Modern Art, 2009), ainsi qu'à Moscou, Tokyo et Jérusalem. Fait Chevalier des Arts et des Lettres en 2000, il a reçu le prix Rosselini en 2005 et en 2007, ainsi qu'un Léopard d'Honneur décerné par le Festival de Locarno en 2008. PRESSE « Un film poème aux images superbes, mêlant éléments de biographie et songerie intime avec une très belle photographie signée Renato Berta » LE FIGARO « Mixte de documents intimes et historiques, de scènes reconstituées et interprétées, de lectures d’archives familiales par de grandes voix du cinéma, ce film-essai est un portrait insolite, une évocation poétique » LE MONDE.FR « Un film humble et sobre où la beauté réside dans cet hommage discret à un homme victime de la brutalité de l’histoire » LES INROCKUPTIBLES « Le titre – Berceuse à mon père – est touchant et dit bien la tonalité apaisante de ce documentaire personnel (…) un tendre hommage » TELERAMA « Envoûtant » L’EXPRESS « Amos Gitaï, dont la première passion fut l’architecture, articule son documentaire/fiction telle une belle charpente de bois soutenue par plusieurs poutres » PARISCOPE « C’est dans une dimension très intime que s’inscrit la mise en scène particulièrement travaillée de Gitaï (…) un hommage touchant à son père » STUDIO CINÉLIVE « Une splendide balade, déroutante et crépusculaire, dans la mémoire » TRANSFUGE « Des acteurs de talent » ACTUALITE JUIVE